Premières lignes #5

Premieres lignes

Avec cette nouvelle année qui commence, j’avais envie d’inaugurer un nouveau rendez-vous hebdomadaire ! Je cherchais un rendez-vous qui serait à base de citation et j’ai croisé sur le blog de "Bettie rose" le rendez-vous : "Premières lignes". J’ai tout de suite compris que j’avais trouvé le "Saint Graal". A l’origine de celui-ci, le blog "Ma lecturothèque".

Le principe est simple, toutes les semaines on vous cite les premières lignes de notre lecture. Mais trêve de bavardage et passons au vif du sujet.

Pour ce dimanche, je vais vous citer les premières lignes de "La voleuse de secrets", premier tome de la saga "Library Jumpers", écrit par Brenda Drake. J’ai à peine débuté cette lecture qui pourtant me tentait depuis pas mal de temps.

 

La voleuse de secrets

"Fervente lectrice, passionnée d’escrime, Gianna a perdu sa mère à l’âge de quatre ans. Elle visite pour la première fois l’Athenæum, l’une des plus anciennes bibliothèques de Boston, accompagnée de ses deux meilleurs amis, quand elle remarque le comportement étrange d’un mystérieux jeune homme. L’inconnu finit même par se volatiliser presque sous ses yeux, penché sur un volume des Plus Belles Bibliothèques du monde. Lorsque Gia s’approche à son tour de l’ouvrage, elle se retrouve transportée de l’autre côté du globe, à Paris, dans une magnifique salle de lecture dont une bête menaçante arpente les rayons, comme elle ne tarde pas à le réaliser avec un frisson… La jeune fille vient de mettre le doigt dans un terrible engrenage : une poignée de bibliothèques anciennes mène en effet vers un monde où magiciens, sorcières et créatures surnaturelles s’affrontent depuis des siècles pour éviter que le peuple des hommes ne découvre leur existence. Gia apprend qu’elle est l’une des Sentinelles chargées de protéger cette société secrète. Pire encore, qu’elle est la fille de deux de ces guerriers d’exception – une union interdite – et que sa naissance n’est autre que le présage de la fin du monde. Une malédiction qui lui interdit absolument de se rapprocher d’Arik, l’inconnu aux yeux noirs de l’Athenæum…"

 

Chapitre 1 :

"Le samedi, personne à part Dieu et les commerçants de Haymarket, le marché à ciel ouvert de Boston, ne se levait jamais aux aurores. Ce matin-là, une ribambelle de nuages boursoufflés s’évertuaient à déverser des trombes d’eau sur mon parapluie d’un rouge fané. Agrippée à sa poignée, je slalomais entre les passants dans la minuscule allée de la célèbre foire en plein air, située juste à la limite du quartier de North End. L’endroit, bondé, dégageait une odeur écœurante. Les fruits et légumes présentés sur les étals – le plus souvent des rebuts des supermarchés voisins – n’en étaient pas moins comestibles… et surtout, ils ne coûtaient pas cher. L’odeur saumâtre de chair en décomposition qui flottait autour des stands de poisson ma poussée à me plaquer la main sur le nez. Mes sandales claquaient dans les flaques. L’eau qui dégoulinait le long de mes jambes glacées et luisantes de pluie me faisait frissonner."

 

On est loin d’un départ sur les chapeaux de roues, j’en conviens. Mais j’ai à peine une vingtaine de pages et je sens poindre l’action. Et puis avec une couverture aussi sublime et un titre très aguicheur il est difficile de ne pas céder à la tentation.

 

Rédigé par Magali, le 11/03/2018

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