Le meilleur des mondes

Le meilleur des mondes 250 250 400

Auteur : Aldous Huxley

Editeur : Pocket

Collection : Romans étrangers

Parution : 04/11/2002

ISBN-13 : 978-2266128568

Pages : 288

Mon résumé : Les expérimentations sur l'embryon, l'usage généralisé de la drogue. Ces questions d'actualité ont été résolues dans l'État mondial, totalitaire, imaginé par Huxley en 1932. Défi, réquisitoire, anti-utopie, ce chef-d'oeuvre de la littérature d'anticipation a fait de son auteur un des témoins les plus lucides de notre temps.

Mon avis : Découvert lors de l’une de mes nombreuses virées en librairies, cela faisait des années que je voulais le lire sans oser franchir le pas. Je me souviens qu’à l’époque j’avais été intriguée par sa couverture et séduite par le pitch du libraire. Alors, autant vous dire que lorsque j’ai constaté qu’il était dans la PAL (pile à lire) de mon amie Blandine, du blog "Vivrelivre", j’ai sauté sur l’occasion de lui proposer une lecture commune.

Mais loin d’être une évidence, cette lecture m’en a fait voir de toutes les couleurs.

Au début, j’ai eu énormément de mal avec l’accumulation de termes scientifiques (auxquels je ne comprenais pas grand-chose, il faut bien l’avouer). J’ai d’ailleurs frôlé l’indigestion. Soyons claire, ce n’est pas que je ne supporte pas l’utilisation de termes techniques dans un roman de science-fiction. Ce qui m’insupporte, c’est le manque d’explication nous permettant de les comprendre (on n’a pas tous un diplôme en science appliquée). Cela m’embrouille et je lâche prise très rapidement.

En plus, l’auteur avais choisi de changer de personnage et de lieu environ toutes les 3 lignes (j’exagère, mais à peine !) ne faisant qu’augmenter ma confusion. Difficile pour moi d’accrocher dans ce contexte.

Heureusement, j’ai pour devise de ne jamais abandonner une lecture en cours !

Une fois ce passage difficile franchi (1/3 du livre, je dirais), le roman est à couper le souffle.

Aldous Huxley nous présente une vision très avant-gardiste du clonage et de l’eugénisme. Quand on le replace dans le contexte de l’époque cela frôle le génie.

Il dresse aussi le portrait d’une société faisant froid dans le dos.

Dans celle-ci, l’être humain est réduit à un simple produit, comme les autres. Il est d’ailleurs, fabriqué à la chaine. Différents modèles existent afin de combler tout les besoins de la société et cela de la manière la plus efficace possible. Les sentiments ont presque disparu et c’est un monde très aseptisé dans lequel évoluent les personnages.

Toutefois, il existe encore quelques réserves dans lesquels les Hommes vivant comme nous à l’heure actuelle sont parqués. Ils ressentent des sentiments et se reproduisent de manière aléatoire. Du coup, ils sont craints et traités de Sauvage par les autres.

C’est l’opposition entre ces deux mondes, et manière de vivre, que l’auteur a décrit dans ce roman.

Alors, selon vous lequel des deux est le meilleur des Mondes ?

Ma note : Vous l’aurez compris j’ai eu beaucoup de mal à accrocher. Mais une fois le cap franchi c’est un roman d’anticipation qui vaut le détour et qui nous pousse à la réflexion. Je lui mets donc la note de 3/5.

 

Rédigé par Magali, le 11/09/2016

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