Premières lignes #12

Premieres lignes

Avec cette nouvelle année qui commence, j’avais envie d’inaugurer un nouveau rendez-vous hebdomadaire ! Je cherchais un rendez-vous qui serait à base de citation et j’ai croisé sur le blog de "Bettie rose" le rendez-vous : "Premières lignes". J’ai tout de suite compris que j’avais trouvé le "Saint Graal". A l’origine de celui-ci, le blog "Ma lecturothèque".

Le principe est simple, toutes les semaines on vous cite les premières lignes de notre lecture. Mais trêve de bavardage et passons au vif du sujet.

Pour cette semaine, je vais vous citer les premières lignes de "Alpha et Oméga – T04 – Entre chien et loup", écrit par Patricia Briggs. Je sais, je me répète ! Mais c’est encore une lecture qui me faisait très envie. Pourquoi ? Car Patricia Briggs figure parmi mes auteures préférées.

 

Entre chien et loup

"Pour une fois, ce n'est pas parce que Charles est l'exécuteur de son père qu'il part en voyage avec Anna. C'est pour des raisons personnelles qu'ils se rendent en Arizona : Charles a l'intention d'offrir un cheval à Anna pour son anniversaire. Ou du moins, c'est l'idée… Mais le couple va bientôt découvrir qu'un dangereux fae rôde dans les parages, remplaçant des enfants humains par des simulacres magiques. La guerre froide entre faes et humains est sur le point de se raviver, et Charles et Anna vont se retrouver pris entre deux feux."

 

Prologue

          "Décembre

            Le seigneur fae arpentait de long en large sa cellule de pierre grise. Trois pas, demi-tour, quatre pas, demi-tour, trois pas. Il pouvait passer la journée à ça. Et c’était d’ailleurs ce qu’il faisait depuis deux semaines.

           Il marchait sans bruit avec ses bottes souples. Les bruits le détournaient trop de son objectif : pousser l’ennui au point de ne plus penser à rien. Comme ses bottes, ses vêtements étaient fonctionnels, mais ils signalaient néanmoins sa position de seigneur de la Haute Cour… même s’il ne lui restait plus guère de souvenirs de cette époque de sa vie. Ses longs cheveux roux n’en étaient pas moins retenus en tresses complexes qui traînaient sur le sol derrière lui, une mode de la Cour qui datait d’au moins un millénaire. S’il existait encore des Cours et des Hautes Cours, il aurait sans nul doute été totalement passé de mode."

 

Voila, mes assoiffés de lecture, les premières lignes d’un roman qui ne peut que me plaire.

Et si, vous partagiez en commentaire les premières lignes de votre lecture, ce serait cool, non ? Alors à vos claviers et on se retrouvera dimanche prochain pour un autre partage de 1ères lignes.

 

Rédigé par Magali, le 08/07/2018

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